40 ANS EN INDE

bidonvilleBombay en 1971, le choc de l'Inde. Ferdinand Ditte, fondateur de l'association arrive dans un quartier pauvre et fait la rencontre avec le frère de la confrérie Saint Vincent de Paul de New Sonapur. Une amitié profonde est née et tout un programme de développement sera réalisé pour les plus déshérités du quartier : Un centre de soins, une école du soir et du dimanche, une bibliothèque, une école maternelle, une ambulance, cofinancée avec St Vincent de Paul pour permettre l'accès à l'hôpital des plus pauvres du quartier.

Atelier de broderieEn 1974, c'est la rencontre à Pondichéry avec sœur Marie Denise , créatrice d’un atelier de broderie. Commençe alors un jumelage et l’envoi de broderies vendues au cours d’expositions en France. Les commandes affluent, 125 femmes travaillent à l'atelier. Depuis la maladie de Sr Marie Denise, l’atelier a été pris en charge par Jothy, puis Christina, puis Roseline; en mars 2003, il doit fermer sous la pression des syndicats d'ouvrières.

Atelier de KalamkarisDepuis 1977, à Kavali en Andra Pradesh, des femmes de condition modeste ont relevé le défi de l'espoir par l'art : un peintre est venu les initier au kalamkari et elles ont fait renaître les scènes de la mythologie hindoue et de l'art moghol. Une crèche permet aux enfants de jouer pendant que leurs mamans travaillent. La création de cet atelier est le plus bel exemple de développement par le travail.

Dès 1985, à Tallapalem, 10 kms de Kavali, la population rurale la plus pauvre, six mille intouchables et tribaux, a pu se développer grâce à l'action combinée de la fondation Damien Jardin de légumesdans le domaine sanitaire et de l' association "Pour une Terre plus Humaine " dans le domaine agricole. Au niveau sanitaire, mise en oeuvre d'un programme prénatal et suivi d'enfants de moins de 5 ans; sur 600 enfants de 16 villages, 20% souffrent de malnutrition.
Au niveau agricole, un tracteur répond aux besoins du secteur; un ensemble de travaux routiers, de travaux d'irrigation, de défrichage a été mené à bien. L'irrigation de terres sèches a permis la culture du riz, de l'arachide et de légumes. Un jardin a été créé pour l'expérimentation de cultures ; des canaux , des ponts, des routes ont été réalisés dans différents villages, pour permettre l'irrigation des champs et leur accès. Au niveau éducation, tous les enfants ne sont pas scolarisés, surtout les filles, mais l'augmentation des ressources permettra aux familles d'envoyer leurs enfants à l'école.

Mines à ciel ouvertDe 1996 à 2003, dans le Bihar, puis le Jharkhand, l'association ménera plusieurs projets en partenariat avec la TRSDS ( Tata Steel Development Society) . Le développement de l'industrie minière a compromis les conditions de vie des populations aborigènes refoulées dans les montagnes et les forêts . L’association financera 40 pompes d’eau potable, des projets d’irrigation à partir des rivières autour de Jamshedpur. le développement du bio-gaz, les micro crédits pour les Self help groups. (Groupes autonomes féminins) et des projets éducatifs en assurant le salaire d'instituteur .

bateau2003, c'est le tsunami et l'association apportera son aide aux pêcheurs touchés en Andra Pradesh par l'achat de bateaux et de filets.

Des membres nous quittent pour fonder une nouvelle association en 2007, notre association décide de poursuivre son action avec Kavali et Tallapallem . Ceux qui restent se regroupent autour de Ferdinand et décident un voyage en Inde : En 2008 quatre membres de l'association partent pour Kavali et vérifient ainsi sur place l'utilisation de l'argent envoyé et la pertinence des projets. A leur retour, convaincus de l'utilité de notre apport, nous décidons de redémarrer notre coopération à Kavali, mais surtout à Tallapallem. Pour ce dernier projet, un partenariat avec les associations ''Les amis d'Asaniketan '' de Toulouse et ''Toiles d'amitié indienne '' de Paris se met en place.

 
© Association Pour Une Terre Plus Humaine